cantonales 2019

Les élus MSA fidèles aux rencontres annuelles

Mis à jour le 23/04/2019

Chaque année, à la fin de l'hiver, les élus cantonaux de la MSA Grand Sud se réunissent par canton. Quatorze rencontres ont ainsi été organisées, du 4 mars au 27 mars 2019. Bien que les élus rentrent dans leur 5ème et dernière année de mandat, ils prennent encore le temps de participer aux réunions.

Les réunions cantonales permettent aux élus d'échanger avec le Président, Claude Bertolotti, le 1er Vice-Président Louis Cros ou le Président du comité départemental des PO Jean-Claude Delseny,  un agent de direction et des salariés de la MSA, sur l'accompagnement des adhérents en difficulté lors de crises climatiques, le Nouveau TESA, les actions de terrain en Action Sanitaire et Sociale, l'évolution des modalités d'accueil du public, la préparation des élections MSA prévue en 2020.

Ces élections offrent la possibilité aux adhérents de la MSA de désigner leurs représentants auprès de leur régime de protection sociale. Le recueil des candidatures dans les cantons commence d'ores et déjà. Les élus sont les relais de la MSA pour communiquer vers les adhérents et, inversement, pour faire remonter à la Caisse les remarques ou problèmes des adhérents de leur canton.


Jean Molinier, Président cantonal de Capendu
« Je participe aux réunions cantonales depuis que je suis élu, depuis 40 ans. Cela me permet d'accéder à des informations et de les relayer au niveau des exploitants de mon canton.
J'ai toujours considéré le rôle de l'élu comme un relais, par rapport aux adhérents et par rapport à la Caisse. Bien entendu, si les gens, même en difficulté, ne me sollicitent pas, je ne peux rien faire...
Dans tous les secteurs, il y a moins de participation aux réunions. A la MSA Grand Sud, on se débrouille pas mal, grâce à une poignée d'élus toujours présents.
Quand j'entends certains se plaindre de la MSA, je leur réponds de venir aux réunions. C'est le seul moyen de nous exprimer et d'obtenir les réponses aux questions que nous nous posons. Les gens se plaignent mais ils ne viennent pas. Si nous étions au régime général, nous serions un numéro et on ne nous demanderait pas notre avis.
Dans notre secteur, nous avons été touchés par les inondations. Nous sommes passés par des périodes difficiles. Et la MSA a toujours été présente. Je tire mon chapeau : aux administratifs, aux travailleurs sociaux qui sont venus sur le terrain. La MSA, c'est tout de même du social. Il faut la préserver
. »